Une plante grimpante persistante garde ses feuilles tout l’hiver. Les valeurs sûres sont le lierre, le jasmin étoilé, le chèvrefeuille de Henry, la clématite d’Armand et, pour un mur à l’ombre, l’hortensia grimpant persistant (Hydrangea seemannii) ou le Pileostegia. À l’inverse, la glycine, la vigne vierge et l’hortensia grimpant le plus courant perdent leurs feuilles en automne. J’ai vérifié chacune des quinze plantes ci-dessous sur les fiches de la Royal Horticultural Society (RHS), la société d’horticulture britannique : feuillage, rusticité, exposition, mode d’accroche et hauteur adulte.
Chez nous, tout est parti de la pergola qui abrite la table en céramique de la terrasse. Elle porte une glycine magnifique en mai, mais de novembre à avril, on dîne sous un squelette de branches. J’ai planté un jasmin étoilé au pied du poteau opposé : quelques années plus tard, un côté de la pergola reste vert tout l’hiver, et ses feuilles prennent même une teinte bronze au froid, ce que la RHS signale aussi. Voici la liste que j’aurais aimé avoir à l’époque.
Liste des 15 plantes grimpantes persistantes
| Plante grimpante | Feuillage | Rusticité RHS | Exposition | Accroche | Hauteur adulte |
|---|---|---|---|---|---|
| Lierre commun (Hedera helix) | Persistant | H5 | Soleil, mi-ombre ou ombre | Crampons, seul | 8 à 12 m, vigoureux |
| Lierre de Perse (Hedera colchica) | Persistant | H5 | Soleil, mi-ombre ou ombre | Crampons, seul | 8 à 12 m, vigoureux |
| Pileostegia (Pileostegia viburnoides) | Persistant | H5 | Soleil, mi-ombre ou ombre | Crampons, seul | 4 à 8 m, croissance lente |
| Hortensia grimpant persistant (Hydrangea seemannii) | Persistant | H4 | Soleil, mi-ombre ou ombre, abrité | Racines aériennes, seul | 8 à 12 m |
| Fusain de Fortune (Euonymus fortunei) | Persistant | H5 | Soleil ou mi-ombre | Grimpe s’il est planté contre un mur | 1,5 à 2,5 m |
| Jasmin étoilé (Trachelospermum jasminoides) | Persistant | H4 | Soleil ou mi-ombre, abrité | Volubile, à palisser | 8 à 12 m, vigoureux |
| Chèvrefeuille de Henry (Lonicera henryi) | Persistant | H5 | Mi-ombre, tolère le soleil | Volubile, à palisser | 4 à 8 m, vigoureux |
| Clématite d’Armand (Clematis armandii) | Persistant | H4 | Plein soleil, mur sud ou ouest abrité | Pétioles volubiles, à palisser | 4 à 8 m, vigoureuse |
| Clématite cirrhosa (Clematis cirrhosa) | Persistant | H4 | Plein soleil, mur sud ou ouest | Pétioles volubiles, à palisser | 2,5 à 4 m |
| Passiflore bleue (Passiflora caerulea) | Persistant | H4 | Soleil ou mi-ombre, abrité | Vrilles, à palisser | 8 à 12 m, vigoureuse |
| Holboellia (Holboellia coriacea) | Persistant | H4 | Soleil à ombre, abrité (un peu de soleil pour fleurir) | Volubile, à palisser | 4 à 8 m, très vigoureux |
| Berberidopsis (Berberidopsis corallina) | Persistant | H4 | Mi-ombre ou ombre, mur nord ou ouest, sol acide | Volubile, à palisser | 4 à 8 m |
| Stauntonia (Stauntonia hexaphylla) | Persistant | H3 | Soleil ou mi-ombre | Volubile, à palisser | 8 à 12 m, vigoureux |
| Ficus rampant (Ficus pumila) | Persistant | H2 | Plein soleil, abrité | Crampons, seul | 2,5 à 4 m |
| Bignone persistante (Pandorea jasminoides) | Persistant | H1c | Plein soleil, abrité | Volubile, à palisser | 4 à 8 m |
Pour lire la colonne rusticité : la RHS attribue à chaque plante une note de rusticité, associée à une plage de températures minimales. H5 correspond à -15 à -10 °C, H4 à -10 à -5 °C, H3 à -5 à 1 °C, H2 à 1 à 5 °C et H1c à 5 à 10 °C. Ces notes sont établies pour le climat britannique : en France, une plante H4 passe l’hiver sans souci sur la façade atlantique ou dans le Midi, mais mérite un mur abrité dans le Nord-Est ou en altitude. Hauteurs et expositions sont celles des fiches de la RHS.
Grimpantes persistantes pour couvrir un mur, même à l’ombre

Le lierre commun, la valeur sûre
La RHS décrit le lierre commun (Hedera helix) comme une grimpante vigoureuse qui s’accroche seule, aux feuilles persistantes et brillantes. Il pousse au soleil, à mi-ombre comme à l’ombre complète, sur toutes les orientations, et sa note H5 le rend fiable dans presque toute la France. Ses petites fleurs d’automne, riches en nectar, sont suivies de baies noires en hiver, et la RHS le présente comme une plante importante pour la faune : nourriture, abri et sites de nidification pour de nombreux oiseaux et insectes. Il peut aussi tapisser le sol sous les arbres : c’est l’une des solutions que je cite pour couvrir un talus.
Sa force est aussi sa limite. Le lierre s’agrippe par des racines aériennes qui laissent des traces sur un enduit. Mon fils l’a découvert en arrachant, plein de bonne volonté, celui qui envahissait l’abri de jardin : le mur est resté couvert de petites marques brunes que nous avons dû brosser. Gardez-le loin des gouttières, des tuiles et des menuiseries, et taillez-le chaque année. La RHS signale enfin qu’il est nocif en cas d’ingestion et irritant pour la peau : portez des gants.
Le lierre de Perse, pour de grandes feuilles
Le lierre de Perse (Hedera colchica) est un grand lierre persistant aux feuilles coriaces, vert foncé, qui peuvent atteindre 20 cm selon la RHS. Même note H5, même accroche autonome, même tolérance à toutes les expositions. Ses variétés panachées de jaune éclairent un mur sombre.
Le Pileostegia, la grimpante persistante des murs au nord
C’est ma découverte de ces dernières années. Le Pileostegia viburnoides est, pour la RHS, une grande grimpante persistante qui s’accroche seule, aux feuilles coriaces, couverte en fin d’été de panicules de petites fleurs blanc crème. Elle accepte un mur de n’importe quelle orientation, pourvu qu’il ne soit pas très froid, et elle est notée H5. Son défaut : une croissance lente. J’en ai planté un contre le mur nord du garage, à l’ombre du noyer, et il m’a fallu de la patience avant de le voir monter, mais il est aujourd’hui dense et parfaitement vert en janvier.

L’hortensia grimpant persistant (Hydrangea seemannii)
Attention au nom : l’hortensia grimpant persistant est l’Hydrangea seemannii, une espèce originaire du Mexique. La RHS le décrit comme une grimpante ligneuse persistante, munie de racines aériennes, aux feuilles coriaces, qui porte en été des têtes bombées de fleurs blanc verdâtre entourées de bractées blanches. Il pousse au soleil comme à l’ombre, dans un sol frais enrichi en matière organique, mais la RHS précise qu’il ne supporte que quelques degrés de gel : plantez-le contre un mur abrité.
Le fusain de Fortune, une grimpante discrète
On le connaît surtout en couvre-sol ou en petite haie, mais l’Euonymus fortunei est, selon la RHS, un arbuste persistant étalé qui devient grimpant lorsqu’on le plante contre un mur. Noté H5, il pousse au soleil comme à mi-ombre, quelle que soit l’orientation. Ses variétés panachées de blanc ou de jaune habillent un muret ou le bas d’une façade sans jamais devenir encombrantes. La RHS le signale comme nocif en cas d’ingestion.
Grimpantes persistantes et fleuries pour un mur ensoleillé

Le jasmin étoilé, le parfum de l’été
Le jasmin étoilé (Trachelospermum jasminoides) est une liane persistante à tiges volubiles, aux feuilles vert foncé et brillantes, qui porte au cœur de l’été des grappes de fleurs blanches très parfumées, selon la RHS. Il demande un sol fertile et drainant, du soleil ou une mi-ombre, et un abri contre les vents froids. Noté H4, il convient à une grande partie de la France, mais pas aux hivers les plus rudes. Il s’enroule autour de son support et ne s’accroche pas seul à un mur lisse : prévoyez des fils tendus ou un treillage. Pour mettre un nom sur les autres fleurs de votre jardin, ma liste des noms de fleurs avec photos peut vous aider.

Le chèvrefeuille de Henry, persistant et rustique
Le Lonicera henryi est un chèvrefeuille volubile vigoureux, persistant, aux feuilles vert foncé en forme de lance. La RHS décrit des fleurs tubulaires jaune terne et rouges en été, suivies de baies noires décoratives qui ne se mangent pas. Il préfère la mi-ombre mais tolère le soleil, dans un sol riche et frais, et sa note H5 le rend fiable presque partout. Avant de l’installer contre une façade, lisez aussi mon article sur les inconvénients du chèvrefeuille.

La clématite d’Armand, la floraison du début du printemps
La Clematis armandii est, selon la RHS, une grande clématite persistante et vigoureuse, aux feuilles coriaces vert foncé et luisantes, qui se couvre au début et au milieu du printemps de bouquets de fleurs blanc crème parfumées. Elle veut le plein soleil et un mur sud ou sud-ouest abrité des vents froids (note H4). Elle grimpe en enroulant ses pétioles autour d’un support fin : palissez-la sur des fils ou un grillage. La RHS la range dans le groupe de taille 1, celui des clématites à floraison précoce : une taille légère pour la contenir suffit.
La clématite cirrhosa, des fleurs en plein hiver
Plus petite, la Clematis cirrhosa est une clématite persistante d’environ 3 m, aux feuilles vert foncé légèrement bronze au revers. Sa particularité : elle fleurit de la fin de l’hiver au début du printemps, d’après la RHS, au moment où le jardin est le plus nu. Plein soleil, mur exposé à l’ouest ou au sud, note H4.

La passiflore bleue, l’exotisme rustique
La passiflore bleue (Passiflora caerulea) est classée persistante par la RHS : une grande liane vigoureuse, à croissance rapide, qui porte de l’été à l’automne des fleurs en coupe blanches à filaments bleus et pourpres, puis des fruits orange comestibles mais peu savoureux. Elle s’accroche par des vrilles, demande du soleil ou une mi-ombre abritée, et peut devenir envahissante si on la laisse faire. Notée H4, elle se cultive en pot à rentrer l’hiver dans les régions froides, comme le conseille la RHS. La taille se fait au début du printemps.
Grimpantes persistantes plus originales, pour un climat doux ou un mur abrité

L’Holboellia, la plus vigoureuse
La RHS décrit l’Holboellia coriacea comme une grimpante très vigoureuse : feuilles persistantes composées de trois folioles coriaces, grappes de fleurs mauve pâle (mâles) et verdâtres (femelles), parfois suivies de fruits en forme de saucisse. Elle convient à la plupart des murs abrités, même à l’ombre fraîche, mais il lui faut un peu de soleil pour fleurir. Note H4.

Le Stauntonia, à réserver aux régions douces
Proche cousin de l’Holboellia, le Stauntonia hexaphylla est une grimpante persistante vigoureuse, aux feuilles faites de trois à sept folioles coriaces. Sa note H3 le réserve, selon la RHS, aux zones côtières et aux régions douces : en France, pensez au littoral atlantique, à la Bretagne ou au Midi, contre un mur abrité.
Le Berberidopsis, pour un mur au nord en sol acide
Le Berberidopsis corallina est une liane volubile au feuillage persistant vert foncé, garni de grappes pendantes de fleurs rouge profond de l’été à l’automne. La RHS le recommande contre un mur abrité exposé au nord ou à l’ouest, à mi-ombre ou à l’ombre, dans un sol sableux, fertile et acide. Note H4. C’est la grimpante persistante fleurie idéale pour un jardin de terre de bruyère.

Le ficus rampant, plutôt en pot ou en véranda
Le Ficus pumila est une petite grimpante persistante qui s’accroche seule, aux feuilles vert vif de 2 à 5 cm sur les tiges grimpantes, selon la RHS. Mais sa note H2 signifie qu’il ne supporte pas le gel : en France, il ne se cultive en pleine terre que dans les zones les plus douces, et partout ailleurs en pot, en véranda ou en intérieur.

La bignone persistante (Pandorea), une grimpante de serre froide
La Pandorea jasminoides, souvent vendue comme bignone persistante, est une liane volubile persistante aux folioles lustrées, qui porte au printemps et en été des fleurs parfumées en tube évasé, blanches à gorge rose foncé. Sa note H1c la classe, pour la RHS, parmi les plantes qu’on peut sortir seulement l’été ; elle peut survivre dehors contre un mur chaud dans les régions très douces, sinon elle se cultive en serre froide ou en véranda. Ne la confondez pas avec la bignone de Virginie (Campsis radicans), que la RHS classe caduque.
Ces grimpantes que l’on croit persistantes
On trouve encore ces plantes dans des listes de grimpantes persistantes. Elles sont pourtant caduques ou seulement semi-persistantes, d’après leurs fiches RHS. Elles restent superbes, mais elles ne cacheront pas un vis-à-vis en hiver.

La glycine, y compris Wisteria brachybotrys
On lit parfois que la glycine Wisteria brachybotrys serait une « glycine persistante ». C’est faux : sa fiche RHS la classe caduque, comme les autres glycines. Elle reste une grimpante d’exception pour ses grappes parfumées au printemps, très rustique (H6, de -20 à -15 °C), et elle s’enroule dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Sur une pergola, elle donne de l’ombre en été et laisse passer le soleil d’hiver, ce qui est précieux au-dessus d’une terrasse ; j’en parle dans mon article pour faire de l’ombre au jardin. Prévoyez une structure très solide : elle devient lourde une fois adulte, après quelques années de croissance.

La vigne vierge de Henry
Le Parthenocissus henryana, parfois présenté comme une « vigne vierge persistante », est en réalité une grande grimpante vigoureuse et caduque, aux folioles veinées d’argent, selon la RHS. Son intérêt est ailleurs : de belles couleurs d’automne avant la chute des feuilles.

L’akébia à cinq feuilles
L’Akebia quinata est classée semi-persistante par la RHS : son feuillage, teinté de pourpre en hiver, n’est pas garanti toute la saison. Très rustique (H6), elle porte au début du printemps des grappes de fleurs pourpres parfumées. Parfaite sur une tonnelle, elle ne fera pas un écran fiable toute l’année.

Le muehlenbeckia
Le Muehlenbeckia complexa forme un fouillis léger de tiges fines et de petites feuilles de 2 cm au plus, très décoratif en pot. La RHS le classe pourtant caduc, avec une note H3 qui le réserve aux régions douces.

L’aristoloche
L’Aristolochia macrophylla, la « pipe du Hollandais », séduit par ses grandes feuilles en cœur. La RHS la décrit comme une grimpante vigoureuse et caduque, très rustique (H6), et signale qu’elle est toxique en cas d’ingestion.
L’hortensia grimpant le plus courant
L’hortensia grimpant vendu partout, Hydrangea anomala subsp. petiolaris, est une grande grimpante qui s’accroche seule, mais caduque : ses feuilles jaunissent en automne avant de tomber, précise la RHS. Si vous voulez un hortensia grimpant persistant, c’est l’Hydrangea seemannii qu’il faut demander.
Crampons, tiges volubiles ou palissage : choisir selon votre support
- Grimpantes qui s’accrochent seules (lierres, Pileostegia, Hydrangea seemannii, ficus rampant) : elles montent directement sur un mur en pierre, en brique ou enduit, sans support. En contrepartie, elles laissent des traces quand on les retire. Évitez-les sur une façade fragile ou un bardage bois.
- Grimpantes volubiles (jasmin étoilé, chèvrefeuille, Holboellia, Stauntonia, Berberidopsis, Pandorea) : leurs tiges s’enroulent autour d’un support. Il leur faut des fils tendus, un treillage, un grillage ou les poteaux d’une pergola.
- Clématites et passiflores : elles s’agrippent par leurs pétioles ou leurs vrilles à des supports fins. Un grillage à mailles ou des fils rapprochés leur conviennent mieux que de gros montants.
- Fusain de Fortune : il grimpe en s’appuyant contre un mur ; quelques attaches l’aident au départ.
Planter et entretenir une grimpante persistante
Plantez de préférence au printemps ou au début de l’automne, en décalant le trou de quelques dizaines de centimètres par rapport au pied du mur, là où la terre n’est pas desséchée par l’avancée du toit. Inclinez la motte vers le support et guidez les premières tiges avec des liens souples. Arrosez régulièrement les deux premiers étés, puis paillez le pied pour garder la fraîcheur.
Côté taille, la plupart de ces grimpantes se contentent d’un entretien léger pour les contenir. La RHS conseille par exemple de tailler le jasmin étoilé et la passiflore au début du printemps, et l’hortensia grimpant persistant après la floraison. Les espèces les plus vigoureuses, lierres en tête, demandent une taille chaque année pour rester loin des toitures et des ouvertures.
Pour un vis-à-vis, mélangez deux grimpantes : une persistante pour l’écran d’hiver, et une caduque ou une clématite pour les fleurs. C’est ce que j’ai fini par faire sur la pergola, et c’est aussi ce qui la rend vivante d’une saison à l’autre.
Questions fréquentes sur les plantes grimpantes persistantes
Quelle plante grimpante ne perd pas ses feuilles en hiver ?
Le lierre commun et le lierre de Perse, le jasmin étoilé, le chèvrefeuille de Henry, la clématite d’Armand, le Pileostegia et l’hortensia grimpant persistant (Hydrangea seemannii) gardent leur feuillage toute l’année. Toutes sont classées persistantes par la RHS.
Quelle grimpante persistante pousse le plus vite ?
Parmi les persistantes rustiques, le lierre, le chèvrefeuille de Henry, la clématite d’Armand, la passiflore bleue et l’Holboellia sont décrits comme vigoureux par la RHS. Le Pileostegia, à l’inverse, pousse lentement.
Quelle plante grimpante persistante s’accroche toute seule ?
Les lierres, le Pileostegia, l’hortensia grimpant persistant (Hydrangea seemannii) et le ficus rampant s’accrochent seuls au mur. Le jasmin étoilé, le chèvrefeuille et les clématites ont besoin de fils ou d’un treillage.
Quelle grimpante persistante pour un mur à l’ombre ?
Le lierre, le Pileostegia et l’Hydrangea seemannii poussent jusqu’à l’ombre complète selon la RHS. Le Berberidopsis convient à un mur nord abrité en sol acide, et le chèvrefeuille de Henry préfère la mi-ombre.
La glycine est-elle une plante grimpante persistante ?
Non. Toutes les glycines perdent leurs feuilles en hiver, y compris Wisteria brachybotrys, que la RHS classe caduque. Pour un écran vert toute l’année, associez-la à une grimpante persistante comme le jasmin étoilé.
